Lycée polyvalent Charles Petiet
Du CAP au BTS : Automobile - Logistique - Commerce - TP Manut
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Le lycée Charles Petiet

Un établissement inscrit dans l’Histoire

1943/44 - 2014/15

vendredi 23 novembre 2012 par Le Chef d’établissement

Le lycée Charles Petiet est l’héritier d’une belle et prestigieuse histoire dont a fêté avec faste, en 2014, le 70ème anniversaire. De nombreuses et précieuses archives - conservées pour partie aux archives départementales des Hauts-de-Seine, pour partie au sein de l’établissement lui-même, et pour partie au siège de la Fédération Française de la Carrosserie (FFC) - ainsi que les témoignages des plus anciens des personnels qui pour certains ont été élèves dans l’établissement - rendent possible d’en reconstituer l’histoire. Une histoire riche et belle dont l’intérêt dépasse largement le seul lycée Charles Petiet. A travers ce dernier, c’est en effet toute l’histoire de l’enseignement professionnel et polyvalent qui est revisitée Ce court article prolonge une première esquisse rédigée il y a une quinzaine d’années par l’un de mes prédécesseurs féru d’histoire, M. Guénet. Cet article n’est lui-même qu’une ébauche d’une étude plus vaste qui mériterait d’être entreprise et qui pourrait embrasser de nombreux champs d’études en histoire de l’éducation (institutions, sociologie, urbanisme, pédagogie, etc.)

1/ Naissance et premier essor, à Puteaux, du « collège de la carrosserie » (1943-1972)

La structure complexe de l’établissement d’aujourd’hui, qui associe étroitement un EPLE (Etablissement Public Local d’Enseignement), un CFA privé (Centre de Formation d’Apprentis) et un établissement réalisateur du GRETA 92 Nord-La Défense, s’enracine dans l’histoire du premier bâtiment, installé à Puteaux :

• A la rentrée 1943, l’Etat français crée les Centres de Formation Professionnelle. Celui de la carrosserie est installé à Puteaux, dans les locaux de l’ancienne et prestigieuse carrosserie Felber, 33 avenue du président Wilson (future avenue du général de Gaulle). A la Libération, en 1944, comme ses homologues, il prend le nom de Centre d’Apprentissage. En 1948, des travaux d’aménagement des locaux sont entrepris.

En 1959, dans le cadre de la loi Berthoin, le Centre d’Apprentissage devient Collège d’Enseignement Technique (CET).

• En 1912, la Chambre syndicale de la carrosserie (future FFC) inaugure son nouvel immeuble du 35, rue des Renaudes, à Paris. Elle y installe les cours que donne avec un succès croissant, depuis 1878, la Société d’Instruction Professionnelle de la Carrosserie.

Dès octobre 1943, cependant, c’est dans les locaux du Centre de Formation Professionnelle de Puteaux qu’est donnée une partie des cours, le jeudi après-midi, dans le cadre de la loi d’Astier (1919) qui rend obligatoire un volet de formation théorique pour les apprentis (ces derniers bénéficient d’une demi-journée par semaine de cours de français et calcul et d’une journée par semaine de cours de technologie, atelier et législation). En 1964, à la suite d’un réaménagement du bâtiment de la rue des Renaudes, la Fédération Française de la Carrosserie (FFC) déménage l’ensemble de ses Cours Professionnels à Puteaux. L’essentiel des cours est donné par les professeurs du Centre d’apprentissage (puis du CET), rétribués en heures supplémentaires.

• A côté des élèves et des apprentis, l’établissement accueille, tout comme aujourd’hui, les adultes de la formation continue. Les cours de ces derniers sont dispensés le soir et le samedi après-midi, dans le cadre de l’arrêté de 1948 sur la « promotion ouvrière » puis de la loi Debré de 1959 sur la « promotion sociale ». Tout comme ceux des apprentis, les cours sont pour l’essentiel donnés, en heures supplémentaires, par les enseignants du Centre d’apprentissage (puis du CET).

Connu sous le surnom de « collège de la carrosserie », l’établissement de Puteaux jouit d’une solide réputation parmi les professionnels de l’automobile, avec lesquels sont entretenus des liens de compréhension et de confiance. On y forme aux métiers de tôlier formeur, menuisier en voiture, sellier garnisseur, ferreur, peintre en voiture et traceur dessinateur en carrosserie. C’est le seul établissement de France à former à l’intégralité des métiers de la carrosserie. En 1965, la sellerie-garniture s’installe dans le CET, transférée depuis le CET Passage Turquetil à Paris.

Au total, l’établissement de Puteaux accueille dans les années 1960 près de 800 apprenants : plus de 350 élèves, une centaine d’apprentis et près de 300 adultes. Le recrutement de la population scolaire évolue, au gré des cycles d’immigration en région parisienne. En témoigne de manière surprenante un extrait du procès-verbal du conseil d’administration de 1972 : « les délégués des élèves demandent à M. l’Intendant s’il serait possible de donner aux élèves musulmans une autre boisson que la bière, puisqu’ils n’en boivent pas. » Phrase qui traduit l’apparition d’un nouveau public scolaire porteur de nouvelles pratiques alimentaires, tout en étant très révélatrice de la place donnée à l’alcool dans la culture des années 1960/70. Symptomatique des difficultés de l’institution scolaire à s’adapter à l’émergence de nouvelle problématique sociétales est la réponse embarrassée de l’intendant qui « explique qu’il n’est pas possible de donner deux sortes de boisson. Par contre, il veut bien consulter tous les élèves pour leur demander s’ils acceptent de remplacer la bière par du jus de pomme ou de fruit. Ainsi, tout le monde pourrait en boire. La question leur sera posée quand ils seront tous réunis au réfectoire. »

2/ Deuxième vie, à Villeneuve-la-Garenne, d’un établissement vitrine (1972-2001)

Au début des années 1960, le CET de la carrosserie, qui est situé sur le périmètre de l’aménagement du parvis de la Défense et de la construction du Centre des Nouvelles Industries et Technologies (CNIT), est exproprié et doit être relocalisé ailleurs. Dès mars 1960, il est envisagé de l’installer dans un immeuble de Courbevoie, au 15 rue du Mans. En 1962, on s’oriente vers une installation dans les locaux de l’arsenal de Puteaux que l’armée libére en 1965. L’affaire est conflictuelle car le lycée technique de Puteaux, dont les bâtiments tombent en ruine mais n’est pas soumis à une mesure d’expropriation, souhaiterait être prioritaire sur le CET pour occuper l’Arsenal. Le gouvernement est interpelé au Sénat sur le sujet lors de la séance du 21 juin 1966. La reconstruction de l’établissement sur un terrain situé derrière le lycée de Nanterre, avenue Joliot Curie, est ensuite envisagée. En octobre 1969 est finalement prise la décision ministérielle d’installer le CET de la carrosserie à Villeneuve-la-Garenne. Un nouveau bâtiment y voit le jour, qui ouvre ses portes à la rentrée de 1972 sous le nom de lycée de l’automobile. Cette nouvelle dénomination s’explique par le fait qu’aux formations en carrosserie s’ajoutent désormais, à la demande du maire de Villeneuve la Garenne, Roger Prévost, les formations en mécanique et électro-mécanique.

Dans le cadre d’une convention entre l’Education Nationale et la FFC, les Cours Professionnels de cette dernière donnent naissance en 1975 à un Centre de Formation des Apprentis, le CFA de la carrosserie.

La vie de l’établissement alterne les instants du quotidien et les instants festifs. Pour les instants festifs, retenons la Saint Eloi. Comme précédemment dans l’établissement de Puteaux, la fête du saint-patron des carrossiers est célébrée chaque année avec faste au mois de décembre. C’est un instant qui réunit autour de belles et vastes tablées élèves, enseignants, représentants de la municipalité (le maire est là chaque année) autorités académiques (inspecteur d’académie, inspecteurs de l’enseignement technique) et représentants du monde professionnel (notamment le président de la fédération française de la carrosserie). En fin d’année, des prix sont remis par le président de la FFC, comme si l’enseignement professionnel ne tenait pas sur ce plan à être en reste par rapport aux lycées généraux dédiés aux humanités. Deux catégories de prix existent, dans chacune des voies de formation : ceux remis aux apprentis et ceux remis aux lycéens. Chaque année, ce sont plus de 150 jeunes gens qui sont ainsi distingués. A noter, reflet d’un souci qui n’a fait que se renforcer depuis, un prix spécial doté de 20 frs pour les apprentis qui n’ont jamais été absents durant l’année scolaire

Comme soixante-sept autres établissements scolaires en France, celui de Villeneuve-la-Garenne est une construction métallique modulaire dite « Pailleron ». D’une structure en acier peu coûteuse, ce type de bâtiments est très fragile face au feu. Les faux plafonds communicants, les matériaux inflammables comme le polystyrène en font de véritables « boîtes d’allumettes ». Le 6 février 1973, un dramatique incendie détruit à Paris le collège Edouard Pailleron. On déplore 20 morts, dont 16 enfants. Face au drame, l’émotion est immense. Comme beaucoup d’autres, le CET de Villeneuve-la-Garenne a donc vocation, à terme, à être détruit puis remplacé (en 2001, il reste néanmoins encore une vingtaine d’établissements « Pailleron »).

Devenu lycée d’enseignement professionnel (LEP) en 1976, il est reconstruit par tranches dans les années 1990. Le projet architectural retenu est celui d’Avearchitecture, cabinet installé à Villeneuve la Garenne (9 bis place du Berry). Le chantier est confié à la société Dumez Ile de France. La reconstruction est effectuée sur site, avec maintien de la totalité de l’activité pendant les travaux. Ceux-ci s’échelonnent sur quatre années : le bâtiment administratif en 1993-1994, les salles de cours en 1994-1995, les cuisines et la salle de restauration en 1995-1996, enfin, les ateliers en 1996-1997). Le nouvel établissement est solennellement inauguré en 1997. C’est un bel établissement alliant avec harmonie le verre, les panneaux menuisés en aluminium et stratifié massif, les murs en béton blanc et la pierre calcaire agrafée.

A la rentrée 1993, le lycée prend le nom de Charles Petiet, en référence à un brillant capitaine d’industrie de la ville qui avait a marqué la grande histoire de l’automobile (inventeur des mythiques automobiles Aries et fondateur du salon de l’automobile). Une cérémonie de baptême se déroule en présence des héritiers du baron Petiet, le 11 mars 1994, à l’occasion de la célébration en grande pompe du 50ème anniversaire du lycée. Un véhicule Aries du début du XXe siècle, aujourd’hui encore exposé dans le hall d’accueil, est alors déposé en prêt par la famille du baron.

Bien inséré au sein du monde de l’automobile et dans celui de la formation, l’établissement participe à la création de plusieurs référentiels et diplômes :

• Bac professionnel CORECA (construction et réparation des carrosserie) en 1985, qui se subdivise en 1991 en deux options : construction des carrosseries d’une part, réparation de l’autre

• BTS construction des carrosseries en juillet 1992 (évolution d’une formation post bac professionnel de dessinateurs-concepteurs en carrosserie implantée au lycée dès septembre 1989 en liaison avec Renault).

Avec l’implantation de ce nouveau BTS et celle, pour l’alimenter, d’une première STI d’adaptation (recrutant des élèves titulaire d’un BEP) et d’une terminale STI , le lycée professionnel devient lycée polyvalent en 1994.

Deux nouveaux bacs professionnels sont également installés : Mécanique auto et matériaux-souples. Si l’on ajoute les spécialités peinture en carrosserie, distribution-magasinage, aménagement de véhicule, mise au point électricité-électronique, commerce et distribution (avec une option distribution des produits automobiles), l’établissement offre alors une gamme de formations large et cohérente.

Reflet de son souci de l’innovation et de son dynamisme, l’établissement s’engage avec enthousiasme dans les sports mécaniques :

• Challenge-Espoir de Cross-Car (1996-1997 et 1997-1998)
• Etablissement d’appui pour le challenge cross-car d’Ile-de-France (1997-1998)
• Raid Paris-Samarcande-Moscou (1996-1997),
• Formule 3 (1997-1998),
• 24h 4X4 de Paris (1999-2000 et 2000-2001)
• Raid Berlin-Breslau (2000-2001)

3/ La transition des années 2000 (2000-2012)

Les années 2000 sont des années de transition. Confronté à un public scolaire plus rétif à l’autorité, au développement de comportements plus incivils au sein de la société, à la déshérence progressive du quartier où ferment progressivement industries et commerces, aux effets de la crise économique sur la vie des familles et sur l’état de santé des garages automobiles, à la diminution des orientations choisies vers la voie professionnelle, le lycée Charles Petiet subit une forte diminution de ses effectifs. Le lycée (hors CFA et GRETA) compte 590 élèves à la rentrée 2005, contre 300 à la rentrée 2012. L’offre de formation se raréfie : le CAP peinture en deux ans se transforme en CAP complémentaire en un an. La 1ère et la Terminale STI disparaissent, ainsi que le Bac pro sellerie dont n’est maintenu que le CAP. Dans le même temps, le climat scolaire se dégrade. En 2000, l’agression d’un surveillant est relayée dans la presse et donne lieu à une manifestation d’élèves demandant des conditions d’études plus sereines.
Face à ces difficultés, l’établissement ne reste pas sans réagir.
Un audit est demandé en 2003 au CAEE (Centre académique d’aide aux établissements et écoles) qui aboutit à une meilleure gestion des entrées de l’établissement et des flux d’élèves. L’organisation de la vie scolaire gagne en rigueur. Le règlement intérieur est réécrit en 2012. En quelques années, le climat scolaire est très profondément pacifié.
A la rentrée 2002, un module de 3e à projet professionnel est créé en partenariat avec les collèges voisins. Il s’agit d’aider les collégiens motivés à choisir leur orientation par la découverte active des formations dispensées en lycée professionnel. A la rentrée 2006, ce module devient une véritable classe, dite Découverte Professionnelle 6 heures (DP6), qui prend à la rentrée 2012 le nom de 3e prépa-pro.
Sur le plan de l’offre de formation, une diversification majeure est entreprise en direction du tertiaire. En 2003, est ouverte une classe de BEP logistique, appuyée sur un environnement économique comptant de nombreuses zones de chalandises. En 2008, cette formation est complétée par l’ouverture d’un Bac pro logistique.
A la rentrée 2004 est expérimentée une préparation du Bac pro en 3 ans au lieu de 4. Cette mesure est généralisée à tous les lycées professionnels à la rentrée 2009.
Des projets pédagogiques innovants, à dimension à la fois techniques, culturelles et citoyennes sont entrepris. En 2007, est construit un dôme géodésique démontable inspiré de la hutte en chaume des indiens Kogis de Colombie, la « Kankura ». Il est destiné à servir de lieu d’accueil itinérant, à travers l’Europe, pour l’association en charge de faire valoir les droits de ces indiens bafoués par les projets d’expropriation. En 2009, le lycée fabrique pour le Conseil général de Seine-Saint Denis un chariot hippomobile à destination des personnes à mobilité réduites, appelé Parité II.

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L’aventure des sports mécaniques se poursuit. En 2006, le lycée renoue avec le Berlin-Breslau. A partir de 2010, appuyé sur l’Association des Sports Mécaniques Charles Petiet, il rejoint l’aventure du 4L trophy : les concurrents peuvent venir faire préparer leurs véhicules au sein de l’établissement, tandis qu’un groupe d’élèves encadrés de professeurs participe durant la course à la maintenance des véhicules. Un équipage Charles Petiet est engagé sur l’édition 2012.

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4/ Le lycée de 2015, tout en se diversifiant, s’inscrit dans la continuité de cette belle et longue histoire.

Fidèle à sa tradition d’innovation et d’excellence pédagogique, le lycée réécrit son projet d’établissement durant l’année scolaire 2012-2013.
Son dynamisme participe du dynamisme de la ville de Villeneuve-la-Garenne. En 2014, le lycée bénéficie d’un cadre urbain entièrement renouvelé qui met en valeur son élégante architecture de verre et la qualité de ses formations.
Au terme d’une gigantesque opération de rénovation urbaine, le quartier de la Bongarde, où est situé le lycée, est en effet appelé à devenir un des pôles dynamiques de la commune, bien relié au centre-ville par une voie promenade et un trafic dense de bus. Une résidence universitaire est livrée en 2012 à une centaine de mètres du lycée.
Qwartz, le plus grand centre commercial des Hauts-de-Seine avec celui des Quatre Temps à la Défense, ouvre ses portes au public le 9 avril 2014, juste en face du lycée. 1400 emplois sont créés sur le site, au service de 165 enseignes. Aux 89 000 m2 de commerce vont s’ajouter 22 000 m2 de bureau et 7 000 m2 de programme hôtelier. Les emprises industrielles voisines et les friches ont vocation à disparaître rapidement.
Afin de tirer le meilleur profit de ce nouvel environnement, le lycée Charles Petiet diversifie ses formations. A côté du pôle automobile, se structure un pôle tertiaire cohérent : au CAP AEM (agent d’entreposage et messagerie) et au Bac pro logistique s’ajoute à la rentrée 2014 le Bac pro commerce. Les partenariats se développent avec les enseignes du centre commercial afin que celles-ci réservent un accueil privilégié aux élèves du lycée en recherche de stages dans le cadre de leurs études.
A la rentrée 2015, fruit d’un travail approfondi avec les professionnels du secteur, ouvre une nouvelle formation, le bac pro TP manut.
Symbole de ce renouveau du lycée Charles Petiet et juste récompense du travail de ses élèves et de l’ensemble de ses équipes, l’établissement est classé par le journal Le Parisien, en avril 2015, 1er lycée professionnel d’Ile de France et 3e de France pour sa capacité à accompagner et faire réussir ses élèves.

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Conclusion

De par sa longue histoire, de par l’originalité de ses formations, de par son dynamisme, le lycée Charles Petiet compte parmi les établissements majeurs du patrimoine scolaire des Hauts-de Seine. De Puteaux à Villeneuve la Garenne, de l’ancienne zone industrielle de la Bongarde au nouveau quartier tertiaire développé autour de Qwartz, des seuls métiers de la carrosserie à l’ensemble des métiers des services de l’automobile et maintenant à ceux du TP manut, de la logistique et du commerce, le lycée a toujours su s’adapter aux mutations de son époque et de son environnement. Soucieux d’être à la hauteur de son brillant passé, il n’a de cesse d’être tourné vers l’avenir. Un avenir que l’ensemble de la communauté éducative prépare au quotidien avec constance, méthode et enthousiasme.

Annexe : liste des proviseurs, proviseurs adjoints et chef de travaux du lycée Charles Petiet :

M. Dury (proviseur de l’établissement de Puteaux, né en 1913, décédé en 1974)

Pas d’adjoint

• M. Duranton (1974-1985)

Pas d’adjoint

• M. Guenet (1985-1997)

Adjointe : Mme Logeais

• M. Monty (1997-2000)

Adjointe : Mme Logeais

Adjoint : M. Angenard

Adjointe : Mme Labonne

• Mme Breyton (2000-2008)

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Adjointe : Mme labonne

Adjoint : M. Rivière

Adjointe : Mme Dugenet

• Mme Dugenet (2008-2009)

Adjointe : Mme Mainil

• M. Lenfantin (2009-2012)

Adjoint : M Antonomaso (2009-2010)

Adjoint : M. Ouchen (2010-...)

• M. Baquiast (2012-2015)

Adjoint : M. Ouchen

Annexe 2 : liste des chefs de travaux du lycée Charles Petiet

M. Courli (établissement de Puteaux)

M. Deligne (1973-1994)

M. Defrémont (1994-2011)

M. Maravel (2011- ....)


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Lycée polyvalent Charles Petiet (académie de Versailles)
Directeur de publication : Emmanuel Uteza