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Les salles commençant par un C

mercredi 16 janvier 2013 par Le Chef d’établissement

Il s’agit des salles du 2e étage

Salle Coulomb

Savant français, Charles Coulomb est né le 14 juin 1736 à Angoulême et décédé le 23 août 1806 à Paris

Physicien, mécanicien et mathématicien, Charles Coulomb est connu pour la loi portant son nom qui exprime la force entre deux charges électriques ou deux pôles magnétiques et pour sa balance à torsion.

Après une formation dans une école militaire délivrant un enseignement mathématique de haut niveau, Charles Coulomb fut nommé ingénieur du Corps royal du génie militaire en 1761 et fut conduit à occuper de nombreux postes pendant une vingtaine d’années. Après sa première affectation à Brest, il fut envoyé en 1764 à la Martinique où il construisit le fort Bourbon. Au cours de ces travaux, les problèmes techniques divers auxquels il se trouva confronté pourraient être à l’origine de plusieurs de ses mémoires. Il revint en France en 1772.

En 1773, Charles Coulomb lut son premier mémoire à l’Académie des sciences : "Sur une application des règles des maximis et minimis à quelques problèmes de statique relatifs à l’architecture", puis en 1775 "Résultats de plusieurs expériences destinées à déterminer la quantité d’action que les hommes peuvent fournir par leur travail journalier, suivant la manière dont ils emploient leurs forces", étude d’ergonomie qui sera augmentée jusqu’en 1798.

Affecté à Cherbourg, il rédigea le mémoire "Recherches sur la meilleure manière de fabriquer les aiguilles aimantées" pour lequel il reçut le Grand Prix de l’Académie des sciences en 1777.

Son mémoire "Recherches sur les moyens d’exécuter sous l’eau toutes sortes de travaux hydrauliques sans employer aucun épuisement", lu devant l’Académie en 1779, sera réédité en 1797, 1819, 1846.

En 1781, il concourut pour le Grand Prix de l’Académie pour son mémoire "Théorie des machines simples".

En 1784, nommé alors Intendant des Eaux et Fontaines du Roi, il présenta ses "Recherches théoriques et expérimentales sur la force de torsion et sur l’élasticité des fils de métal".

Installé à Paris, il écrivit ses 7 importants traités sur l’électricité et le magnétisme qu’il soumit à l’Académie entre 1785 et 1791. Il énonça, à la suite des mesures effectuées au moyen de sa balance à torsion d’une extraordinaire sensibilité, que les forces développées par les charges électriques et magnétiques suivent la même loi que l’attraction gravitationnelle de Newton. Il s’agit de la première mesure de charges électriques.

À partir de cette période, Charles Coulomb participa très activement aux travaux de l’Académie, notamment avec Charles Bossut, Charles de Borda, Gaspard-Marie Prony et Pierre Laplace. Il fut en outre membre de nombreuses commissions dont la commission des poids et mesures, et la commission de réforme des hôpitaux pour laquelle il fut envoyé en mission en Angleterre en 1787.

Dans les années qui suivirent la Révolution française, il fut retraité du Corps du Génie (1791), l’Académie des sciences fut abolie, son poste d’Intendant des Fontaines fut supprimé ainsi que son rôle dans la commission des poids et mesures. Retiré près de Blois, il rédigea "Expériences relatives à la circulation de la sève dans les arbres" qu’il lut devant l’Institut national des Arts et des sciences en 1799.

En 1800, il lut son mémoire "Expériences destinées à déterminer la cohérence des fluides et les lois de leur résistance dans les mouvements très lents pour l’établissement duquel il fait usage du modèle perfectionné de sa balance à torsion".

En 1802, le premier Consul Bonaparte le nomma "Inspecteur général de l’Instruction publique" et il participa à la mise en place des lycées en France.

Membres de l’Académie des sciences depuis sa création

Nommé correspondant de l’abbé Bossut le 6 juillet 1774

Adjoint mécanicien le 14 décembre 1781

Associé mécanicien le 19 janvier 1784

Associé de la classe de mécanique lors de la réorganisation du 23 avril 1785

Élu Membre résidant de la 1ère Classe de l’Institut national des sciences et des Art (section de physique expérimentale) le 18 frimaire an IV (9 décembre 1795)

Élu Président de la Classe pour le deuxième de l’an IX (1801)

Salle Corneille

Pierre Corneille (Rouen, 6 juin 1606 - Paris, 1er octobre 1684) est un auteur dramatique français du XVIIe siècle.

Ses pièces les plus célèbres sont Le Cid, Cinna, Polyeucte et Horace. La richesse et la diversité de son œuvre reflètent les valeurs et les grandes interrogations de son époque.

Aîné des six enfants d’une famille aisée de magistrats rouennais, Pierre Corneille entame en 1628 une carrière d’avocat. En 1629, un chagrin amoureux le conduit à écrire ses premiers vers, puis sa première comédie, Mélite. Avec les pièces qui suivront : Clitandre, la Veuve, la Galerie du Palais, la Suivante, la Place Royale, Médée et l’Illusion comique, apparaît un nouveau style de théâtre où les sentiments tragiques sont mis en scène pour la première fois dans un univers plausible, celui de la société contemporaine.

En 1641, il épouse Marie de Lampérière, fille du lieutenant particulier des Andelys, dont il aura 6 enfants. En outre, il est un ancêtre direct de Charlotte Corday, figure de la Révolution française.

Corneille, auteur officiel nommé par Richelieu, rompt avec ce statut de poète du régime et avec la politique contestée du Cardinal pour écrire des pièces exaltant la haute noblesse (Le Cid, œuvre aujourd’hui universellement connue), rappelant que les hommes politiques ne sont pas au-dessus des lois (Horace), ou encore montrant un monarque cherchant à reprendre le pouvoir autrement que par des représailles (Cinna).

En 1647 il est élu à l’Académie Française au fauteuil 14 qu’occupera son frère et complice Thomas après sa mort.

De 1643 à 1651, après la mort de Richelieu, et durant la période de la Fronde, la crise d’identité que traverse la France se retrouve dans l’œuvre de Corneille : il règle ses comptes avec Richelieu dans la Mort de Pompée, donne une tragédie de la guerre civile avec Rodogune et développe le thème du roi caché dans Héraclius, Don Sanche et Andromède, s’interrogeant sur la nature même du roi, subordonné aux vicissitudes de l’Histoire, en lui faisant ainsi gagner en humanité.

À partir de 1650, ses pièces connaissent un succès moindre, et il cesse d’écrire pendant plusieurs années après l’échec de Pertharite. L’étoile montante du théâtre français est alors Jean Racine dont les intrigues misent plus sur le sentiment et apparaissent moins héroïques et plus humaines. Le vieux poète ne se résigne pas et renoue avec la scène avec la tragédie Œdipe.

Corneille continue à innover en matière de théâtre jusqu’à la fin de sa vie, en montant ce qu’il appelle une « pièce à machines », c’est-à-dire privilégiant la mise en scène et les « effets spéciaux » (la Toison d’or), et en s’essayant au théâtre musical (Agésilas, Psyché). Il aborde aussi le thème du renoncement, à travers l’incompatibilité de la charge royale avec le droit au bonheur (Sertorius, Suréna).

La comparaison avec Racine avait tourné à son désavantage lorsque les deux auteurs avaient produit, presque simultanément, sur le même sujet, Bérénice (Racine) et Tite et Bérénice (Corneille). À la fin de sa vie, la situation de Corneille est telle que Boileau demande pour lui une pension royale qu’il obtient de Louis XIV. Corneille meurt à Paris le 1er octobre 1684.

L’œuvre étendue et riche de Corneille a donné naissance à l’adjectif « cornélien » qui signifie :

• la volonté et l’héroïsme

• la force et la densité littéraire

• la grandeur d’âme et l’intégrité

• une opposition irréductible entre deux points de vue, spécialement une option affective ou amoureuse contre une option morale ou religieuse.

Salle Chopin

Compositeur et pianiste polonais, Frédéric Chopin est né le 1er mars 1810 à Żelazowa Wola, dans le Duché de Varsovie (actuelle Pologne), et mort le 17 octobre 1849 à Paris. Il a des origines lorraines de par son père.

Frédéric Chopin est l’un des plus célèbres pianistes virtuoses du XIXe siècle et l’un des plus grands compositeurs romantique. Sa musique est encore aujourd’hui l’une des plus jouées et demeure un passage indispensable à l’appréhension de la musique au piano. Il est, avec Franz Liszt, le père de la technique pianistique moderne et l’origine de toute une lignée de compositeurs : Gabriel Fauré, Ravel, Rachmaninov, Scriabine.

Salle Condorcet

Marie Jean Antoine Nicolas de Caritat, marquis de Condorcet, né le 17 septembre 1743 à Ribemont et mort le 29 mars 1794 à Bourg-la-Reine, est un philosophe, mathématicien, homme politique français.

Né à Ribemont (Picardie) en 1743, il est l’un des descendants de la famille Caritat. Les Caritat tenaient leur titre de la ville de Condorcet (Dauphiné) dont ils étaient originaires. Il perdit son père alors qu’il n’avait que trois ans. Sa mère, très dévote, confia son éducation au collège jésuite de Reims, puis au collège de Navarre, à Paris.

Condorcet se distingua rapidement par ses capacités intellectuelles. Les premières distinctions publiques qu’il reçut furent en mathématiques. Quand il eut 16 ans, ses capacités d’analyses furent remarquées par D’Alembert et Clairaut, et bientôt, il devint l’élève de D’Alembert.

Marquis de Condorcet

Statue du Marquis de Condorcet par Pierre Loison, vers 1853. Première statue du Pavillon Colbert au Pavillon Sully, cour Napoléon, palais du Louvre

De 1765 à 1774, il se concentra plus particulièrement sur les sciences.

En 1765, il publia son premier travail sur les mathématiques, intitulé Essai sur le calcul intégral, qui fut très favorablement accueilli, et lança sa carrière de mathématicien de renom. Cet essai ne sera d’ailleurs que le premier d’une longue série.

Le 25 février 1769, il fut élu à l’Académie royale des sciences.

En 1772, il publia à nouveau des travaux sur le calcul intégral, qui furent unanimement acclamés et considérés comme révolutionnaires dans de nombreux domaines[réf. nécessaire]. C’est peu après cela qu’il rencontra et se lia d’amitié avec l’économiste Turgot, qui allait devenir administrateur sous Louis XV (1772), puis contrôleur général des Finances sous Louis XVI (1774).

En 1786, il épousa Sophie de Grouchy, la sœur du futur maréchal de Grouchy, lui-même déjà beau-frère de Cabanis.
Homme en politique [modifier]

En 1774, Condorcet fut nommé inspecteur général de la Monnaie par Turgot. Dès lors, Condorcet déplaça son centre d’intérêt des mathématiques vers la philosophie et la politique. Les années qui suivirent, il prit la défense des droits de l’homme, et particulièrement des droits des femmes, des juifs, et des noirs. Il soutint les idées novatrices des tout récents États-Unis, et proposa en France des projets de réformes politiques, administratives et économiques.

En 1776, Turgot fut démis de son poste de contrôleur général. Condorcet choisit alors de démissionner de son poste d’inspecteur général de la Monnaie, mais sa démission fut refusée, et il resta en poste jusqu’en 1791. Plus tard, Condorcet écrira la Vie de M. Turgot (1786), où il exposera et démontrera le bien fondé des théories économiques de Turgot.

Condorcet continuera à se voir attribuer des fonctions prestigieuses : en 1777, il fut nommé secrétaire de l’Académie des sciences, et en 1782, secrétaire de l’Académie française.

En 1789, lorsque la Révolution éclate en France, l’activité politique de Condorcet devient intense et son rôle majeur. Lui, grand défenseur de nombreuses causes libérales espère une reconstruction rationaliste de la société. Après la prise de la Bastille le 14 juillet 1789, il est élu au conseil municipal de Paris. En 1790 il fonde avec Sieyès la Société de 1789 et dirige le Journal de la Société de 1789, la Bibliothèque de l’homme public (1790-1792), la Chronique de Paris (1792-1793), le Journal d’instruction sociale (1793). De plus, il prend une part active à la cause des femmes, en se prononçant pour le vote des femmes dans un article du Journal de la Société de 1789, et en publiant en 1790 De l’admission des femmes au droit de cité.

En 1791, il est élu député de Paris au sein de l’Assemblée législative, dont il devient même le secrétaire et où il se trouve parmi les membres qui demandent l’établissement de la République. Il y présente en avril 1792 un projet de réforme du système éducatif visant à créer un système hiérarchique, placé sous l’autorité d’hommes de savoir, qui agiraient comme des gardiens des Lumières et qui, indépendants du pouvoir, seraient les garants des libertés publiques. Le projet est jugé contraire aux vertus républicaines et à l’égalité, livrant l’éducation de la Nation à une aristocratie de savants. En 1792, il fut élu député de l’Aisne à la Convention nationale. Il y siège avec les Brissotins. Il est également membre du comité de constitution qui adopta à peu près sans modifications le projet de constitution qu’il avait rédigé mais qui n’est finalement pas adopté par l’Assemblée. Condorcet se trouve bientôt en mauvaise posture. Deux courants de pensée s’affrontent quant à la manière de réformer l’État français : les Girondins, et les Jacobins, ces derniers dirigés par Maximilien de Robespierre. Condorcet, Girondin et opposé à la peine de mort, vote contre l’exécution de Louis XVI, mais n’est pas partisan de la clémence : Il prône la condamnation aux galères à vie, idée qu’il est d’ailleurs l’un des seuls à défendre.

Les Girondins perdent le contrôle de l’Assemblée en faveur des Jacobins, en 1793. Le Jacobin Marie-Jean Hérault de Séchelles propose alors une nouvelle constitution, très différente de celle de Condorcet. Mais celui-ci la critique, ce qui le fait condamner pour trahison. Le 8 juillet 1793, la Convention vote un décret d’arrestation contre lui.

Ce décret d’arrestation force Condorcet à se cacher. Il trouve refuge pendant neuf mois dans la demeure de Mme Vernet, rue Servandoni, à Paris. Il en profite pour écrire l’un de ses ouvrages les plus appréciés par la postérité, Esquisse d’un tableau historique des progrès de l’esprit humain qui fut publié après sa mort, en 1795. Le 25 mars 1794, il quitte sa cachette, convaincu de ne plus y être en sécurité et d’être un trop grand danger pour Madame Vernet, sa généreuse hôtesse. Il tente de fuir Paris. Il est arrêté à Clamart deux jours plus tard, et mis en prison à Bourg-Égalité (Bourg-la-Reine). On le retrouve deux jours plus tard mort, dans sa cellule. Les circonstances de sa mort restent énigmatiques (suicide, meurtre ou maladie).

À l’occasion des fêtes du bicentenaire de la Révolution française, en présence de François Mitterrand, président de la République, les cendres de Condorcet sont symboliquement transférées au Panthéon de Paris en même temps que celles de l’abbé Grégoire et de Gaspard Monge, le 12 décembre 1989. En effet, le cercueil censé contenir les cendres de Condorcet est vide : inhumée dans la fosse commune de l’ancien cimetière de Bourg-la-Reine – désaffecté au XIXe siècle –, sa dépouille n’a jamais été retrouvée.

Salle Charcot

Jean-Baptiste Charcot, né à Neuilly-sur-Seine le 15 juillet 1867 et mort en mer le 16 septembre 1936, est un médecin et un explorateur des zones polaires françaises.

Né le 15 juillet 1867 à Neuilly-sur-Seine, il est le fils du célèbre médecin Jean-Martin Charcot. De 1876 à 1885, il fréquente l’École alsacienne, y pratique beaucoup le sport (boxe, rugby, escrime) et rédige les aventures d’un trois-mâts en Patagonie pour un petit journal illustré. L’été, il pratique la voile à Ouistreham.

De 1883 à 1887, il fait de nombreux voyages avec son père (Pays de Galles, Shetland, îles Hébrides, îles Féroé, en Islande, Jan Mayen, Hollande, Espagne et Maroc, et gardera une véritable phobie des pays trop chauds. En 1888, il effectue son service militaire dans les chasseurs alpins en qualité de médecin auxiliaire.

En 1891, il est reçu au concours d’internat et effectue un voyage en Russie avec son père avec qui il travaille. En 1892, il achète son premier yacht (Daisy, un petit cotre qu’il rebaptise le Courlis), un sloop de 8,30 m avec lequel il apprend à régater. En 1893, son père, Jean-Martin Charcot, meurt d’un œdème du poumon. Jean-Baptiste se fait construire son premier Pourquoi-Pas ?, un cotre de 19,50 m (20 tonneaux), par le chantier Bonnin à Lormont/Bordeaux. Cette même année, il est externe puis interne à la Salpêtrière et à Saint-Antoine.

En 1894, il effectue une croisière de deux semaines. Il est finaliste du championnat de France de rugby à XV avec l’Olympique de Paris, au poste de pilier droit. En 1895, il soutient sa thèse de doctorat "L’atrophie musculaire progressive" et est reçu Docteur en médecine à la faculté de Paris. Il est champion de France de rugby à XV avec l’Olympique de Paris, au poste de pilier droit.

En 1896, il épouse Jeanne Hugo, petite-fille de Victor Hugo, divorcée de son ami d’études Léon Daudet. Il revend son bateau qu’il remplace par une goélette en bois de 26 m, le Pourquoi-Pas ? II. En 1897, il change de bateau, pour une goélette en fer de 31 m, avec moteur à vapeur, le Pourquoi-Pas ? III. En 1898, il remonte le Nil jusqu’à Assouan en compagnie du milliardaire Vanderbilt.

En 1899, séduit par les modifications et les améliorations apportées par le propriétaire intermédiaire, il rachète son ancienne goélette, le Pourquoi-Pas ? II, et va croiser dans les eaux britanniques. En 1901, Il réalise des recherches nautiques, météorologiques et microbiologiques vers l’archipel de Shetland, les îles Hébrides et l’archipel de Féroé.

En 1902, il acquiert une goélette en fer de 214 tonneaux (la Rose-Marine), réalise une croisière avec son épouse à l’île Jan Mayen. Puis, il navigue vers l’Islande et franchit pour la première fois le cercle polaire arctique et approche les glaces. Il devient aussi officier de marine.

Les expéditions dans l’Antartctique

Maquette du Pourquoi-Pas ? IV

Itinéraire du Pourquoi-pas ? IV en 1908-10.

L’Antarctique en 1914, après les grandes découvertes du début du siècle.

En 1903, il fait construire à Saint-Malo un trois-mâts goélette de 32 m, le Français et monte la première expédition française en Antarctique qui hiverne sous le vent de l’île Wandel. En 1905, l’expédition, quitte le 4 mars, la péninsule Antarctique. L’hivernage s’est bien passé et les objectifs scientifiques sont dépassés : 1 000 km de côtes nouvelles reconnues et relevées, 3 cartes marines détaillées, 75 caisses d’observations, de notes, de mesures et de collections destinées au Muséum d’Histoire Naturelle de Paris. Le bateau est revendu à la marine argentine. À son retour en France, Charcot divorce de sa femme et s’installe chez sa sœur Jeanne, avec sa fille Marion.

Salle Curie

Marie Curie est une scientifique franco-polonaise née le 7 novembre 1867
à Varsovie (Pologne) et décédée le 4 juillet 1934 à
Sancellemoz (France)

Marie Curie (née Maria Skłodowska en Pologne le 7 novembre 1867 et morte en France le 4 juillet 1934) était une physicienne polonaise naturalisée française[1].

Elle obtient en 1903 le prix Nobel de physique avec son mari Pierre Curie et Henri Becquerel, pour ses travaux sur la radioactivité. Elle obtient son second Prix Nobel, cette fois-ci en chimie en 1911 pour ses travaux sur le polonium et le radium. Elle est la seule femme à avoir reçu deux prix Nobel. Elle est également la première femme lauréate en 1903, avec son mari, de la Médaille Davy pour ses travaux sur le radium.

Salle Camus

Albert Camus, né le 7 novembre 1913 à Mondovi en Algérie et mort le 4 janvier 1960 à Villeblevin dans l’Yonne, est un écrivain, dramaturge et philosophe français.

Il a développé dans son œuvre très diverse un humanisme fondé sur la prise de conscience de l’absurdité de la condition humaine. Il a reçu le prix Nobel de littérature en 1957.

Salle Caillebotte

Gustave CAILLEBOTTE est un peintre, mécène et collectionneur français, né en 1848.

Gustave Caillebotte, dont les œuvres personnelles furent, jusqu’à il y a peu, oubliées, fut à la fois un peintre reconnu et un mécène généreux du mouvement impressionniste.

Il naquit dans une famille très aisée qui batit sa fortune dans les textiles puis dans les biens immobiliers à l’occasion du développement du Paris du Baron Haussmann sous le second empire.

Ingénieur de profession, mais aussi ancien élève de l’Ecole des Beaux-Arts de Paris où il fut l’élève de Léon Bonnat, il rencontra Edgar Degas, Claude Monet, et Pierre Auguste Renoir dès 1874 et les aida à organiser la 1ère exposition des Impressionnistes à Paris cette même année.


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Lycée polyvalent Charles Petiet (académie de Versailles)
Directeur de publication : Emmanuel Uteza